Il était assis entre une roue rouillée et de vieux sacs, comme s’il voulait disparaître, s’évaporer, ne plus jamais être revu. Son pelage était sale et emmêlé, de la poussière lui collait au museau, et ses yeux étaient remplis de larmes, si lourdes pour un chiot qu’elles semblaient plus grandes que lui. Il ne gémissait pas, il n’aboyait pas, il se contentait de fixer le vide. Et dans ce regard, il y avait tout : la peur, la solitude, la faim et le désespoir.
Il était assis entre une roue rouillée et de vieux sacs, comme s’il voulait disparaître, s’évaporer, ne plus jamais être revu. Son pelage était sale et emmêlé, de la poussière lui collait au museau, et ses yeux étaient remplis de larmes, si lourdes pour un chiot qu’elles semblaient plus grandes que lui. Il ne gémissait pas, il n’aboyait pas, il se contentait de fixer le vide. Et dans ce regard, il y avait tout : la peur, la solitude, la faim et le désespoir.