Des touristes remarquèrent dans la forêt un cheval solitaire qui s’agitait sur place et ne laissait personne s’approcher, mais lorsqu’ils distinguèrent ce qu’il portait sur son dos, une véritable terreur s’empara de tous
Quatre amis étaient partis dans la forêt simplement pour se détendre. Rien d’inhabituel : des sacs à dos, des chaussures confortables, un itinéraire familier qu’ils avaient déjà emprunté. La journée était calme et lumineuse, le soleil filtrait à travers les grands arbres, l’air sentait la résine et la terre humide. Ils marchaient, discutaient, riaient, se demandant où il serait préférable de faire une pause.
Au début, tout était comme d’habitude.
Mais au bout d’un moment, ils entendirent des bruits étranges. D’abord, ils pensèrent que c’était le vent ou le craquement de branches quelque part au cœur de la forêt. Puis le son se répéta : un reniflement sourd, une respiration lourde, comme si quelqu’un piétinait nerveusement sur place. Les conversations cessèrent. Tous échangèrent un regard et s’arrêtèrent.
Le bruit était beaucoup trop proche.
Ils avancèrent lentement et l’aperçurent bientôt : un cheval se tenant en plein milieu d’un étroit sentier forestier. Il bondissait sur place, frappait nerveusement le sol de ses sabots, secouait la tête et semblait clairement effrayé. Il ne laissait personne s’approcher. Dès que quelqu’un faisait un pas de plus, il reculait brusquement, renâclait bruyamment et recommençait à s’agiter.
Personne ne comprenait comment un cheval avait pu se retrouver dans cette forêt isolée.
Il avait l’air bien entretenu, mais quelque chose clochait. Il portait une selle et des sangles, mais tout était mal ajusté, comme si cela avait été mis à la hâte. Les amis tentaient de lui parler d’une voix calme, de s’approcher lentement, de tendre les mains, mais le cheval ne se calmait pas. On aurait dit qu’il voulait dire quelque chose sans y parvenir, ce qui rendait la scène encore plus inquiétante.
Et ce n’est qu’au bout de quelques minutes que l’un des touristes remarqua ce qui lui coupa littéralement le souffle. Le cheval portait sur son dos… Suite dans le premier commentaire

Sur le dos du cheval étaient coincés des morceaux de vêtements humains. Du tissu déchiré, assombri par le sang. Sur les sangles et la selle, on distinguait des taches rouges, déjà sèches, mais encore bien trop visibles pour passer inaperçues.
À cet instant, la peur fut réelle. Ce n’est qu’alors qu’ils comprirent : le cheval n’était pas là par hasard.
